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kozaczka céline

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Je suis quelqu'un de calme, sensible, réaliste, sincère, fidèle, j'adore rire, parler, me balader au bord de la mer et en montagne, mes ami(es) et surtout ma famille carpe diem

Céline

la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
2006年12月

36 37

Ca y est le 20è TELETHON démarre ce soir.
 
Alors tous à votre TELEPHONE et faitent le 3637!!!!!!!!!
 
Tout le monde compte sur nous alors allons y!!!!!
 
 
Merci à tous les bénévoles de se donner autant.
 
 
 
36  37  N'OUBLIEZ  PAS
2006年11月

trop génial

Trop génial internet!!!!!!!! J'ai retrouvé ma petite cousine grace à lui. Ca fesait 20 ans qu'on s'était pas parlé. Je suis trop contente!!!!!!
2006年9月

souvenir

Nous sommes le 11 septembre 2006, 5 ans déjà que la chose c'est passée. Je veux parler du 11 septembre 2001 8H46 am. Ici il était 14H46, quand j'ai vu les images je me demandais ce qui se passait. Je pouvais pas croire l'horreur que je vivais. Voir ces avions foncer sur les tours, c'était hallucinant. Comment des hommes peuvent faire ça je me le demanderais toute ma vie. S'il vous plaît ayez une pensée pour ces 3000 innocents morts pour rien.
 
 N'oubliez jamais ces images
 




2006年7月

chansons divers

Inch'Allah (S. Adamo)

 

J'ai vu l'orient dans son écrin

Avec la lune pour bannière

Et je comptais en un quatrain

Chanter au monde sa lumière

 

Mais quand j'ai vu Jérusalem

Coquelicot sur un rocher

J'ai entendu un requiem

Quand sur lui je me suis penché

 

Ne vois-tu pas humble chapelle

Toi qui murmures paix sur la terre

Que les oiseaux cachent de leurs ailes

Ces lettres de feu danger frontière

 

Le chemin mène à la fontaine

Tu voudrais bien remplir ton seau

Arrête-toi Marie-Madeleine

Pour eux ton corps ne vaut pas l'eau

 

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

 

Et l'olivier pleure son ombre

Sa tendre épouse son amie

Qui repose sous les décombres

Prisonnières en terre ennemie

 

Sur une épine de barbelés

Le papillon guette la rose

Les gens sont si écervelés

Qu'ils me répudieront si j'ose

 

Dieu de l'enfer ou Dieu du ciel

Toi qui te trouves ou bon te semble

Sur cette terre d'Israël

Il y a des enfants qui tremblent

 

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

 

Les femmes tombent sous l'orage

Demain le sang sera lave

La route est faite de courage

Une femme pour un pavé

 

Mais oui j'ai vu Jérusalem

Coquelicot sur un rocher

J'entends toujours ce requiem

Lorsque sur lui je suis penché

 

Requiem pour 6 millions d'âmes

Qui n'ont pas leur mausolée de marbre

Et qui malgré le sable infâme

On fait pousser 6 millions d'arbres

 

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah




Voilà C'est Fini (J-L. Aubert)

 

Voilà, c'est fini

On a tant ressassé les mêmes théories

On a tellement tiré chacun de nôtre côté

Que voilà c'est fini

Trouve un autre rocher petite huître perlée

Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez

Car c'est fini...c'est fini

 

Voilà, c'est fini

On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare

J'te dis seulement bonjours et fais gaffe à l'amour

Voilà, c'est fini

Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais

Peut être après demain je te retrouverai

Mais c'est fini...hum, c'est fini

 

J'ai fini par me dire qu'on éviterai le pire

Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer... J

'ai fini par me dire que p't'être on va guérir

Et que même si c'est non, et que même si c'est con

Tous les deux nous savons que de toutes façons...

 

Voilà, c'est fini

Ne sois jamais amère, reste toujours sincère

T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu

 

Voilà, c'est fini

Nos deux mains se desserrent de s'être trop serrées

La foule nous emporte chacun de nôtre côté

C'est fini...hum c'est fini

 

Voilà, c'est fini

Je ne vois plus au loin que ta chevelure nuit

Même si je m'aperçois que c'est encore moi qui te suis

 

C'est fini...hum, c'est fini

 

A...dieu




Un (Seul) Enfant De Toi (P. Barney)
 

C'était le mois de février

Ton ventre était bien rond

C'est vrai qu'on l'attendait

On voulait l'appeler Jason

 

Ce matin-là il faisait froid

J'avais rendez-vous au studio

Et tout en soufflant sur mes doigts

J'disais l'petit s'ra un verseau

 

{Refrain:}

Avoir un seul enfant de toi

Ça f'sait longtemps que j'attendais

Le voir grandir auprès de toi

C'est le cadeau dont je revais

Qu'il ait ton sourire ton regard

Quand tu te lèves le matin

Avec l'amour et tout l'espoir

Que j'ai quand tu me tiens la main

 

 Et puis on m'a telephoné

Et moi bien sur j'ai tout quitté

Les chœurs, les cuivres et la rythmique

J'dev'nais papa c'était magique

 

Puis le taxi m'a deposé

Devant la porte de la clinique

Et comme un fou je suis monté

Garçon ou fille c'était critique

 

{Refrain}

 

On m'a tendu un paquet d'langes

Dans lequel petit homme dormait

Puis on m'a dit d'une voix étrange

Que c'était tout ce qui m'restait

 

Tout le monde était très gentil

Et moi je ne comprenais pas

Que dans son cœur y avait la vie

Et qu'dans le tien il faisait froid

 

{Refrain}

 

Ça fait dix ans qu't'as fait le vide

Ça fait dix ans qu'tu n'es pas là

C'est le petit homme qui compte mes rides

Il dit qu'il t'aime à travers moi

 

Personne depuis n'a pris ta place

L'enfant est là et j'l'aime pour deux

Ton image est bien trop vivace

Et c'est bien celle que j'aime le mieux

{Refrain}




Ma Philosophie (A. Bent)

Je n'ai qu'une philosophie

Être acceptée comme je suis

Malgré tout ce qu'on me dit

Je reste le poing levé

Pour le meilleur comme le pire

Je suis métisse mais pas martyre

J'avance le coeur léger

Mais toujours le poing levé

 

Lever la tête, bomber le torse

Sans cesse redoubler d'efforts

La vie ne m'en laisse pas le choix

Je suis l'as qui bat le roi

Malgré nos peines, nos différences

Et toutes ces injures incessantes

Moi je lèverai le poing

Encore plus haut, encore plus loin

 

{Refrain:}

Viser la Lune

Ça me fait pas peur

Même à l'usure

J'y crois encore et en coeur

Des sacrifices

S'il le faut j'en ferai

J'en ai déjà fait

Mais toujours le poing levé

 

Je ne suis pas comme toutes ces filles

Qu'on dévisage, qu'on déshabille

Moi j'ai des formes et des rondeurs

Ça sert à réchauffer les coeurs

Fille d'un quartier populaire

J'y ai appris à être fière

Bien plus d'amour que de misère

Bien plus de coeur que de pierre

 

Je n'ai qu'une philosophie

Être acceptée comme je suis

Avec la force et le sourire

Le poing levé vers l'avenir

Lever la tête, bomber le torse

Sans cesse redoubler d'efforts

La vie ne m'en laisse pas le choix

Je suis l'as qui bat le roi

 

{au Refrain, x3}

2006年6月

céline

D'abord bonjour à tous ceux qui me liront. Alors voilà je m'appelle Céline j'ai 32 ans, je vis dans le nord de la France. Je travaille pas car je suis "crabe" comme disait Scarron (handicapé pour ceux qui non pas compris) mais bon c'est pas la fin du monde. Ne croyait pas que parce que je suis en fauteuil électrique je me morfond. Au contraire je profite de chaque seconde qui passe car je me prends pas la tête avec des broutilles.
J'ai aussi de la chance car je suis bien entourée. J'ai mes parents, ma soeur, mes 2 frères tous + agés que moi et des vraies amies sur qui je peux compter dans n'importe quelle circonstance.
 

1998

1998, ma plus belle année, je dirais même plus Mon Année de Folie. Tout d'abord le Racing Club de Lens Champion de France. C'était génial j'attendais ça depuis 7 ans de les voir 1er. Ensuite la coupe du monde. Alors là Géant!!!!!! J'avais mes billets depuis mai. J'avais pris le match d'ouverture, (Super ambiance!!!!) 2 matchs à Lens où hélas c'est putains de hooligans boch ont foutu la merde. Je ne suis pas raciste mais la vraiment ils ont été trop loin. Ils ont d'abord défilé en faisant le salut nazi et ensuite ont tous cassés, on a dû se sauver de la terrasse du café et à cause d'eux loupé mon resto avec ma soeur (grrrrr!!!!!!!). Et pour finir la finale, moment de folie le 3-0.
Et en fin 15 jours au Canada. 15 jours où j'ai découvert des endroits super et des gens simples et aimables. C'était Merveilleux!!!!!!!!!!!! Voilà les endroits où je suis allée :

Chutes du Niagara

Hôtel de Tadoussac

1er Chapelle au Québec à Tadoussac

Rorqual à Tadoussac

Quebec

Hotel de ville de Montréal

2006年6月

Le dormeur du val

Le dormeur du val  (A. Rimbaud)

 

C'est un trou de verdure où chante une rivière,

Accrochant follement aux herbes des haillons

D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,

Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

 

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,

Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,

Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,

Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

 

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme

Sourirait un enfant malade, il fait un somme :

Nature, berce-le chaudement : il a froid.

 

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;

Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,

Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.






Chant d'automne  (C. Baudelaire)

 

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;

Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !

J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres

Le bois retentissant sur le pavé des cours.

 

Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,

Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,

Et, comme le soleil dans son enfer polaire,

Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

 

J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;

L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.

Mon esprit est pareil à la tour qui succombe

Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

 

Il me semble, bercé par ce choc monotone,

Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.

Pour qui ? - C'était hier l'été ; voici l'automne !

Ce bruit mystérieux sonne comme un départ






Harmonie du soir  (C. Baudelaire)

 

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;

Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;

Valse mélancolique et langoureux vertige !

 

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ;

Valse mélancolique et langoureux vertige !

Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

 

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige,

Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir !

Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;

Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.

 

Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,

Du passé lumineux recueille tout vestige !

Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...

Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !






Le coucher du soleil romantique  (C. Baudelaire)

 

Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,

Comme une explosion nous lançant son bonjour !

 - Bienheureux celui-là qui peut avec amour

Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !

Je me souviens ! J'ai vu tout, fleur, source, sillon,

Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite...

- Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,

Pour attraper au moins un oblique rayon !

Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;

L'irrésistible Nuit établit son empire,

Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;

Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,

Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,

Des crapauds imprévus et de froids limaçons.